La commune Villiers-Saint-Benoît/La Villotte

C’est un havre de verdure entouré de forêts ou chante une rivière: l'Ouanne …, situé au cœur de la Puisaye, proche d’Auxerre et du Gâtinais et à seulement 1h30 de Paris, il est bon d’y  vivre . photo vue de haut
Villiers-Saint-Benoît/La Villotte avec un territoire de  34,04 km² est couvert  à 58% par la forêt, 41 % de terres agricoles, l’occupation humaine ne représente que 1% du territoire, (source l'internaute) c’est dire que la densité de 15 habitants au km² permet aux 536 habitants de profiter de l’espace d’autant plus que l’on compte de nombreux hameaux (écarts)

  Panneau Villiers
A Villiers-Saint-Benoît/La Villotte,  la qualité de vie est essentielle et souvent proche de la nature, les traditions sont respectées notamment « les affouages », issus d’un droit seigneurial il permettait aux villageois de ramasser le bois mort dans les bois d’usage. Aujourd’hui les affouages permettent aux Villérois et Villotins de se chauffer à moindre coût en coupant du bois dans les communaux, nous reverrons dans une autre rubrique tout ce qui concerne la vie et la gestion de la forêt… lisière
LA VIE ASSOCIATIVE y est très présente et participe à la bonne cohésion du village, les associations organisent voyages, pique nique, loto, repas (club des aînés ruraux)  manifestations sportives « la Messi-cup (le petit Saint Benoît)culturelles expositions (les amis du musée)  la préservation du patrimoine  (association…………) les amis des écoles qui organisent (entre autre)la fête de la pomme à Dracy en commun au profit de la caisse des écoles (Villiers et Dracy ayant des échanges d’enfants permettant de conserver une école dans chacun des villages) ou encore les vide-greniers annuels par le foyer des 3 âges. N’oublions pas le petit train touristique de Puisaye qui nous rends visite et nous promène sur l’ancienne ligne de chemin de fer déclassée.  voir la page « vie associative »

L’aspect culturel n’est pas mis de côté, le musée d’art et d’histoire de la Puisaye (fruit d’une donation) véhicule la tradition potière de la région et une grande collection de grès et faïences  ainsi que des sculptures  bourguignonnes y sont exposées, une  page est dédiée au musée sur ce site.
Notons également la présence des églises : Saint Loup (à la Villotte) et Saint Benoît (à Villiers), dans cette dernière on y trouve des peintures murales de qualité 

…  Cette ancienne église prieurale bénédictine dépendait au VIIIe siècle de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. Elle comporte une nef unique à chevet plat remanié au XVe siècle. La découverte des peintures murales commence en 1902 avec la mise à jour sur le mur nord du chœur d’une " Rencontre des Trois Morts et des Trois Vifs " datée de la fin du XVIe siècle : trois jeunes gens de haut lignage s’égarent au cours d’une partie de chasse dans un cimetière où leur apparaissent trois morts. Ce thème populaire, né au XIIIe siècle, a été peint vers 1470-1480.

En 1997, lors de nouveaux travaux, un autre ensemble peint a été découvert sur le mur sud. "le dît" des 3 morts et des 3 vifs fait partie du circuit des peintures murales  de Puisaye. (www.peinturesmurales.com)

La chapelle Sainte Reine, 16ème siècle près de  la fausse rivière (bras de l’Ouanne) et la source, lieu de paix et de bien être ; dans ce cadre champêtre on y célèbre chaque année(en septembre) une messe en plein air (voir calendrier des associations)

        

La chasse y est également pratiquée principalement le gros gibier (chevreuil, sanglier) par l’association communale de chasse ou d’autres sociétés privées ;
là encore une page dédiée figure sur ce site.

                                         la cabane de chassephoto cabane

Dans notre cadre de vie n’oublions pas les bouchues. Les bouchues c’est quoi ? des haies permettant de boucher les pâtures, canaliser l’eau,  délimiter les champs et donner abri à la flore et la faune notamment  au petit gibier.

 C’était une tradition antédiluvienne dans ce pays bocager de les entretenir, de les tailler de couper le bois et faire des trognes qui faisaient peur la nuit. L’agriculture s’est modernisée ayant besoin d’espace pour « i’eux grosses machines y arrachint les bouchues » pour en faire de tas et les brûlerHeureusement dans le cadre du PLUI, certaines ont pu être classées et plus difficiles à arracher, peut être sauvées…
Beaucoup de mares ont également subies le même sort…bouchées-comblées-disparues avec les « guernouilles » et les libellules, heureusement quelques-unes y ont échappé.

La pêche bien sûr dans l’Ouanne, dont la qualité de l’eau s’est améliorée grâce aux stations d’épuration. Elle est classée en 1ère catégorie. On y pêche des truites, des gardons, des vairons, quelques brochets dans les trous. N'oublions pas le bief qui passe notamment dans les jardins du château du fort et vient terminer à la chute de l'ancienne turbine qui fournissait de l'énergie gratuite.
On pêche aussi dans les étangs, carpes, tanches, brochets et blanchaille, de quoi passer de bons moments. Dans certaines mares qui à l’époque servaient de vivier survivent encore quelques poissons. 

l'Ouanne en crue qui se répand dans les prés

 Les autres cours d’eau de Villiers-Saint-Benoît/La Villotte : le ru de Riot qui se jette dans l’Ouanne sous le pâtis vient d’un  étang de Dracy et le Vrain qui s’écoule depuis un étang où il semble prendre sa source près du Buisson Saint Vrain.

En plus des trois cours d’eau et des 5 étangs de plus de 0,5ha, circule sous nos pieds une rivière souterraine accessible en approche spéléo par un puits de 37 m de profondeur dans la partie sud de Villiers, au lieu dit « les petit usages » dans la partie sud De Villiers Saint Benoît.  Pour plus de détails voici un lien avec un club de spéléo
 http://www.scchablis.com/Site/Speleo/Invent/89/89472/usages.php

L’eau était aussi utilisée pour le lavage du linge, 2  lavoirs existent à Villiers : le lavoir communal alimenté par une source au pâtis (là où dans leur garde-genoux les femmes n’avaient pas besoin du journal pour véhiculer les nouvelles) et le lavoir des ferrriers avec une remarquable charpente, situé près de la grande prairie de l’autre côté de l’Ouanne ;  1 au Buisson saint Vrain et la fontaine à l’alouette où les Villotins puisaient jadis l’eau qui leur était nécessaire. Là encore des lieux un peu hors du temps remplis de charme.
photo face

lavoir des ferriers

 

 

 

 

 

 
La commune inclut trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)  (source Wikipédia)

 Alors, vous me direz et l’historique ? le ci, le là  la géo  etc .. .,  oui à Villiers -Saint-Benoît et La Villotte on y exploitait le minerai de fer (présence d’anciens ferriers) il y avait des tuileries (fabrication de tuile et de briques ) oui il y eu de nombreux métiers, de nombreuses fermes,  de nombreux habitants (1050 en 1846) mais c’était avant, avant l’exode rural qui a vidé nos campagnes, d’autres  sites spécialisés vous donneront ces informations. 

brique VSB
Ce  site a été réalisé par des membres du conseil municipal désireux de partager avec vous le bien vivre de Villiers-Saint-Benoît/la Villotte et vous inviter à venir nous voir et pourquoi pas vous installer ici, dans ce trou de verdure où murmure une rivière, partager nos écoles, nos commerces et le tissu associatif,  profiter et défendre notre cadre  de vie. 

       

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